Le réflexe est universel : face à une dépense visible, on dit non. Face à des coûts diffus et invisibles, on ne dit rien.
Voici le calcul que nous n'avons pas toujours le temps de faire et ce qu'il révèle
Faisons l'exercice. La gestion conventionnelle des biodéchets génère des des coûts souvent éparpillés sur plusieurs lignes budgétaires :
✔️ Collecte et enlèvement : facturée au pois ou au volume, souvent plusieurs fois par semaine.
✔️ Produits désodorisants et consommables hygiéniques.
✔️ Temps de gestion des équipes : tri, surveillance, coordination avec le prestataire.
✔️ Coûts local réfrigérés : installation, fonctionnement, maintenance.
✔️ Coûts indirects : présence de nuisibles, risques sanitaires, gestion des plaintes odeurs.
Additionnez ces postes sur douze mois. Le chiffre obtenu est souvent bien supérieur à ce qu'on imagine, et c'est précisément le bon point de comparaison avec un investissement équipement.
Trois exemples concrets :
✔️ Restaurant 80 couverts : Coût collecte actuelle estimé : 3k€ à 5k€/an - Investissement équipement : 9k€ à 12k€. - ROI estimé à 3 ans.
✔️ Cantine scolaire 300 repas/jour : Coût collecte actuelle estimé : 6k€ à 10K€. - Investissement équipement : 18k€ à 24k€ - ROI estimé à 3 ans.
✔️ Entreprise 200 salariés : Coût collecte actuelle estimé : 4k€ à 7K€. - Investissement équipement : 13k€ à 18k€ - ROI estimé à 3 ans.
Résumé
✔️ Le coût réel de la gestion actuelle est souvent sous-estimé car éparpillé sur plusieurs postes.
✔️ Le ROI d'eun déshydrateur est de 2 à 4 ans pour les profils les plus courants.
✔️ La vraie question n'est pas "peut-on se le permettre" mais "peut-on continuer sans.".
Le coût d'un équipement se voit...le coût de ne rien faire se dilue dans vos dépenses courantes, jusqu'au jour où quelqu'un fait le calcul.